L’été

Les amis ! Il ne vous aura pas échappé que c’est l’été ! Saison funeste pour la fréquentation des aéroports, des plages, et de manière générale des zones touristiques. Personnellement je n’aime pas plus que ça la saison chaude, synonyme d’ennui torride au bureau, d’hommes en tongs et pantacourt, et de métro surchauffé, mais j’ai quand même pris des orientations de fond pour ne pas me laisser entraîner par le triptyque infernal : ennui au bureau / apéro au rosé dès 17h30 / conversations ineptes (Tu pars quand? Juillet ou Août? Ah la croatie c’est sympa etc. etc.).

1. La première c’est de réfléchir sérieusement à l’achat d’un vélo. Eh oui je reviens de San Francisco, le paradis du fixie et du skate board électrique, et je n’arrive plus à me satisfaire de ce bon vieux Velib de douze tonnes et demi. Ce qui signifie passer des heures sur des sites plus cool les uns que les autres, faire un sondage auprès de mes amis cyclistes (vol, cadenas, magasin), mégoter sur l’achat d’un casque (trop moche), bref de quoi passer les heures creuses de la journée.

2. La seconde c’est de (re) tenter le no-poo. J’ai bien eu une période l’été dernier à base d’argile verte, et de masques plus ou moins fantaisistes, mais je n’ai pas persévéré, or si j’en crois les adeptes, arrêter le shampoing c’est d’abord savoir persévérer (et s’acheter une brosse en poil de sangliers).  Puis là je crois que mes cheveux arrivent au point de non retour, après avoir tout testé en terme de marques « traditionnelles », donc autant essayer l’eau claire et les prières.

3. La troisième c’est de mettre enfin à exécution mes vœux de non consommation, après une période particulièrement chargée pour ma carte bleue (vélo et brosse en poil de sanglier exclu).

4. La quatrième c’est de reprendre mon régime végétalien. Je reviens des États-Unis où c’était TROP facile de manger vegan, d’abord parce que vous avez comme moi lu Michael Pollan et vous n’avez aucune envie de croire à l’étiquette « grass fed » apposée sur les burgers californiens, ensuite parce qu’ils ne possèdent aucun fromage digne de ce nom, sans parler du saucisson. Et puis tous les restos même les plus carnivores offrent une option vegan (ce qui m’a d’ailleurs rendue carrément intéressante aux yeux de mes collègues de travail). Résultat, j’ai fait une semaine sans viande, j’ai lu « Alimentation et spiritualité » (réservé à un public averti) et j’ai fait le plein de tahin pour l’été.

5. La cinquième c’est de parfaire ma technique (encore balbutiante) en skate, pour rouler nonchalamment comme une vraie californienne.

6. La sixième c’est de profiter du vide intersidéral que va devenir la vie au bureau (je travaille dans une GEF = grande entreprise française, et il est quasiment hors la loi de prévoir des réunions entre le 29 juin et le premier septembre) pour écrire plus souvent sur ce blog. Allez zou !

 

 

6 réponses

  1. MANDIEU le sigle « grass fed » des hamburgers californiens est un vil mensonge? (je sais, je suis un chiot de lait, j’aurais du m’en douter)

    Concernant les vélos (ma petite passion dans la vie): suite a une étude internationale validée par les renardeaux, le seul cadenas qui vaut la peine d’etre acheté, c’est le abus en forme de u (désolé pour le vil placement de produit mais c’est le seul qui permet de ne pas se faire voler son Précieux…).

    Enfin et j’ai honte de l’avouer (car ce shampoing coute la peau de la fesse et que je l’avais essayé suite a un article sur le blog de garance doré): le meilleur shampoing du monde (et dieu sait que les renardeaux en ont testé, ils ont le poil reveche), c’est le Rahua.
    (no poo j’ai jamais essayé, j’associe trop l’expression a « no caca » et ca m’angoisse)

    • hé hé on a tous nos vices cachés même acheter un shampoing conseillé par Garance D. (pas de quoi se vanter quand même).
      Merci pour le cadenas. J’ai plus qu’à choisir un vélo….

  2. Pour le no poo jette un œil chez Antigone 21, histoire de repartir sur de bonnes bases…
    PS : t’as trop d’la chance de travailler dans une « GEF » …

    • Carrément je m’en réjouis tous les jours. Oui j’ai lu l’article d’Antigone, mais quand même le no poo c’est pas pour les mauviettes (déjà 4 jours and counting et c’est dur).

  3. Pour le no-poo je crois que le secret c’est de trouver ce qui te convient. Moi c’est le rhassoul, beaucoup ne jurent que par le shikakaï. J’aime bien aussi la décoction de noix de lavage (je décoctionne celles que je garde après les lavages, pas de gâchis). Et donc y’a genre 6 mois j’étais à 3 shampooings (bio mais quand même) par semaine, et maintenant, un no-poo par semaine (avec l’aide d’un peu de fécule et de ma meilleure amie persévérance accompagnée de sa pote oublie l’idée d’avoir l’air présentable avec tes cheveux gras la moitié de la semaine héhé). La brosse aide aussi beaucoup… 100 coups de brosse matin et soir (ça marche !!). Les poils de sanglier c’est pas végane… je cherche une brosse en synthétique de bonne qualité !

    • Depuis que j’ai lu sur les blogs bios qu’on ne disait plus « j’ai les cheveux gras » mais « je fais une cure de sébum », j’assume beaucoup plus. Non par contre ils sont devenus totalement incontrôlables, déjà qu’avant j’étais pas au top question brushing.

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