Progresser en running

Ca y est, vous avez tenu votre résolution de janvier, dépassé votre haine du jogger (que des beaufs), et investi dans des chaussures chatoyantes, tellement plus confortables que des Louboutin (mais pas tellement moins cher). Gavé(e) aux endorphines, vous commencez, à aimer, oui c’est le mot, courir,  et vous en voulez plus. Faire trois tours du parc le dimanche, ça ne vous suffit plus, vous rêvez d’autre horizons, ou de pouvoir frimer à la pause café à l’instar de votre collègue Jean-Patrick qui a couru son premier marathon en 5h30 l’an dernier.

1. Il faut quitter la cour de récréation et lire le blog d’Elise. Elise court dans un stade (ça en jette non?), possède 15 paires de running selon son type de foulée et vous expliquera tout sur la VMA, les fractionnés et la prépa marathon. Bref, vous passerez dans une autre dimension (et vous pourrez discuter avec Jean-Patrick en plus).

2. Si ce n’est pas déjà fait il faut investir dans une paire de chaussures digne de ce nom. Sans commentaires. Plus une brassière évidemment. Pour le reste de l’équipement je maintiens qu’un vieux legging et un t shirt troué suffisent, mais vous pouvez aussi vous laissez tenter par les sirènes du marketing sportif, ça fait partie du jeu.

3. Il faut courir plusieurs fois par semaine.Une fois ça ne suffit pas, surtout si ça tourne à une semaine sur trois parce que la semaine dernière il y avait grippe et celle d’avant j’avais cassé un lacet. Le rythme idéal c’est deux à quatre fois par semaine. Plus c’est déconseillé si vous n’avez pas une longue vie de coureur(euse) derrière vous, vous risquez blessures et démotivation. Moins vous resterez un jogger du dimanche (dura lex, sed lex). Donc plus d’excuses, on prend sa frontale et on se lève à six heures, où on sympathise avec Jean-Patrick qui court entre midi et deux, ou on court le soir quand les enfants sont couchés, mais on court.

4. Varier les allures et les séances, tant en longueur qu’en intensité. Pas la peine de se lancer dans des programmes compliqués, il suffit par exemple de réserver une séance aux fractionnés, ou en tous cas à la course à allure rapide, et une séance aux grandes distances (on court plus lentement mais plus longtemps). Et si possible on essaie de courir de temps en temps sur du dénivelé.

5. Enfin la cerise sur le gâteau on s’inscrit à une course. Pas un marathon bien sûr, on attend d’avoir un an de course derrière soi, mais un 10km ou un semi, distance tout à fait accessible même quand on débute. Dossard, chrono, et la joie de l’arrivée… Je déconseille les courses de 5 km mais c’est un goût personnel, je trouve qu’elles sont troujours trop rapides et qu’on a du mal à trouver son rythme quand on débute.

6. On voit loin. Pourquoi pas un marathon dans un an ? De mon côté c’est le trail en montagne qui m’attire…mais j’attends un peu avant de me lancer dans un début de préparation.

2 réponses

  1. A fond pour le blog d’Elise ! Depuis l’étude suédoise , je la prend comme excuse pour ne pas courir 😉 Plus sérieusement, la course, ça fait du bien, mais c’est difficile alors de temps en temps pour moi seulement. Bon courage pour le trail en montagne.

    • Je reviens d’une semaine en montagne, assez pour comprendre que le trail on en est encore loin 😉 (après avoir craché mes poumons au bout de 50 m de dénivelé ascendant et m’être étalée sur un sentier en pente). Sinon la course ça n’est pas si difficile seulement quand on commence il faut y aller trèèèès doucement (5mn, puis 10mn, puis on augmente progressivement).

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